Interview de Benji Ben

A la fois dj et directeur artistique du mythique club de la Churascaia, Benji Ben représentera comme il se doit la scène électronique locale lors du Maquisards festival. A une semaine du festival, nous sommes allés lui poser quelques questions, afin de voir s’il était prêt pour inaugurer le nouvel évènement des Saintes-Maries de la mer. Plus d’infos sur : www.maquisards-festival.com

> Salut Benji Ben, nous sommes ravis de te retrouver au Maquisards Festival. Tu vas être amené à jouer dans ton club la Churascaia et sur la plage du Bambou Palm Beach le dimanche après-midi pour cette première édition. Quel regard portes-tu sur ce genre d’événement ?

Bonjour, aujourd’hui de très gros festivals fleurissent un peu partout à travers le monde,
Il est important que ce genre d’évènement se rapproche au plus près du public, ce que j’apprécie dans le Maquisard Festival c’est qu’il reste à taille humaine.

 

> La Churascaia véritable mythe dansant créé en 1965 par Jean Lafont accueillera donc l’after officielle de la première édition du Maquisards festival. Un Club qui à plus de 50 ans d’histoire devrait porter bonheur à ce tout jeune festival ? Comment s’est fait ce choix et que nous réservez-vous pour cette soirée exceptionnelle ?

“Dame Churascaia” comme nous l’appelons chez nous, est une jeune et belle “dame” de 52 ans, elle a fait déjà danser trois générations, et continue en proposant des soirées de styles différents, elle s’adapte sans trahir ses convictions. Nous avons plusieurs soirées comme “Les enfants de la Roubine” plus festives, la Remember Bar Live que l’on retrouve une fois par an ou dernièrement les soirées avec Erik Hagleton, résident du Mambo et Pacha Ibiza…
Avec le Maquisards Festival qui s’installe en terre camarguaise cela semblait naturel de fêter l’évènement ensemble à la Chu.

 

> La Camargue et les Saintes-Maries font figure de fief de la culture gitane. Quel est ton rapport avec cette culture ? Es-tu sensible à cette atmosphère musicale..?

Plus que ça, je revendique haut et fort mes racines, j’aime ma région et ses traditions,
cela fait partie de notre patrimoine, ici nos fêtes votives, la musique gitane, les penas, le soleil, la méditerranée, tout cela c’est dans nos veines…

 

> Pour finir quels vont être tes petites nouveautés pour nous ambiancer avant notre arrivé à la Chu le samedi 24 juin?

J’ai la chance à 43 ans d’être aussi passionné qu’à mes 20 ans et j’ai entraîné dans mon sillage mon fils avec qui j’ai l’immense chance de former un duo père-fils sous le nom “Benjamin & Hugo Soubeiran” nous commençons à produire des EPs, donc pour le festival j’aurai l’honneur de jouer quelques uns de nos titres…